Plonger, s’immerger. L’élément eau plus profondément.

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De l’eau.

« C’est la rivière qui m’a appris à écouter, tu peux apprendre aussi. Elle sait tout, la rivière, tout ce qu’on peut en apprendre. Tu vois, l’eau t’a aussi déjà appris cela, qu’il est bon de redescendre, de s’immerger, de rechercher la profondeur »

Hermann Hesse

 

1. L’élément eau

Comme avec la plupart des choses, ça commence avec la mer : cette masse gigantesque, mystérieuse et amorphe de sel et de minéraux avec des choses cachées dans ses profondeurs et ses territoires inexplorés.
Ça commence avec la mer, avec l’entrelacement des éléments, l’eau s’évapore et se déplace en nuages vers le rivage pour se condenser et s’écraser sur terre, où virevolter gelée suivant l’endroit.

Puis de la terre, avec encore plus de jeux avec les élémentaires, elle trouve une voie, fond, bouge, s’insinue et dégringole de plus en plus vite, grossissant, se rejoignant jusqu’à ce qu’elle court, ruisselle, et devienne une rivière. La rivière descend vers la mer, et le cycle recommence.
L’eau est comme cela: jamais complètement une chose où l’autre, toujours en transition, être et devenir en même temps.

L’eau peut être trompeuse : lorsqu’elle est immobile, c’est difficile de jauger sa profondeur. L’eau peut paraître calme à la surface mais cacher une lame de fond. L’eau peut détruire une structure en l’espace de quelques secondes, où éroder une roche pendant des millénaires avant de la briser.
Imaginez ce mouvement, cette transition d’une chose vers l’autre, du courant vers la condensation, du ru vers la rivière. Imaginez les minéraux et les résidus amassés au fil du courant pour qu’ils soient déposés dans la mer, pour être filtrés par évaporation et ce cycle sans fin. Imaginez maintenant comment en son sein, au travers tous ces changements, l’eau est en fait la même. H-deux-Oh. Une structure élémentaire qui ne change pas malgré ses différents supports. Une structure élémentaire qui peut être tamisée au travers différents rituels de purification. Une structure élémentaire constante, malgré les apparences en surface. Un O et deux H qui transcendent les formes et le temps.
Cette eau à l’extérieur n’est pas très différente de l’eau dans nos corps. Le plasma deviens du fluide interstitiel, le fluide interstitiel deviens de la lymphe, la lymphe deviens du plasma encore une fois. Et par ce processus, cette filtration sans fin, cette alimentation en nutriments, l’élimination de déchets cellulaires fait partie de ce cycle infini. Les eaux de nos corps s’écoulent par des courants vers la mer pour nous revenir, tout comme les eaux de la planète. Nos lits capillaires ressemblent à s’y méprendre aux lits des ruisseaux dans un delta. Est-ce réellement suspicieux où est-ce juste la nature de l’eau en général : la forme qu’elle prend quand elle joue sur son environnement quel qu’il soit ?

 

2. L’eau et les émotions

Elles sont toujours associées. Je pense que c’est quelque chose qui viens de la manière dont l’eau est changeante ; la manière dont l’état émotionnel d’une personne peut changer d’un moment à l’autre.

Si vous faites tomber un pavé dans une émotion, les répercussions peuvent aller très loin, tout comme de lâcher une bombe émotionnelle dans un lac portera ces répercussions jusqu’à l’autre rive.

Oh ! Lanceur de pierre, tu es responsable de ce que tu envoies, même si tu n’es plus là au moment au moment de l’impact avec l’eau.
L’eau se déplace par vagues, et tous ceux qui ont vécu une vague de chagrin peut vous dire que la peine viens assurément par vagues aussi, s’écrasant implacablement sur une personne, jusqu’à ce que la bouche béate ne puisse plus pleurer, jusqu’à ce que la gorge émette plus qu’un coassement, jusqu’à ce que les paupières donnent la sensation d’avoir été retournées par le gonflement, et il n’y a plus aucune larme à épancher tellement la mer intérieur est drainée. Et pourtant, ces incessantes vagues viennent.

Jusqu’à ce que le courant change.
Un flot de colère peut accabler quelqu’un jusqu’à ce qu’il ne voie plus que de la colère, le monde en sera teinté, comme un paysage inondé, il y aura de la colère partout, avec par endroit des structures visibles à peine reconnaissables, et toujours cette colère qui s’insinue dans le sol, dans les murs dans le mobilier, dans le bout de la langue jusqu’à ce que chaque mot proféré soit amer et bilieux.
Avez-vous déjà nagé dans l’océan en réalisant que vous ne pouvez voir ce qu’il y a sous l’eau ? La peur des monstres est-elle si irréaliste où avons-nous tous des monstres cachés sous l’eau, derrière les rideaux dans l’obscurité, et dans nos psychés profondes. La fonction de cette peur est-elle de nous réduire à une épave reniflant où est-ce un mécanisme protecteur qui nous empêche de nous faire brûler par nos actions impulsives. Est-ce que la peur s’empare de notre poitrine et entoure notre cœur comme des blocs de glace ? Est-ce que nos dents ne claquent pas de la même manière, que ce soit de peur où dans de l’eau glacée ?
Et l’amour. Comment l’amour ne peut-il pas jaillir de nous comme un météore frappant l’océan ? L’amour n’impacte-t-il pas les amants comme un tsunami ? L’amour ne vous heurte-t-il pas comme une vague sur la plage, vous renversant, vous faisant tourbillonner jusqu’à ce que vous ne sachiez plus où est la surface ? L’amour, comme toutes les émotions s’insinue dans le monde autour de nous.
Les émotions sont associées à l’eau car elles sont destinées à être fluides. Pour être ressenties, exprimées, relâchées et changées en quelque chose d’autre. Elles sont destinées à nourrir les germes de l’inspiration, où à endommager les structures pour vous rappeler de ne pas recommencer.
La colère quand elle est laissée à fermenter s’assèche en haine et amertume. Cela provoque des poings constamment serrés et des dents qui grincent. Cela s’assèche en une haine tout d’abord tournée vers l’objet de la colère, puis à tout le reste. Ces restes d’inondation s’infectent, ils pourrissent les meubles jusqu’à ce que la seule chose que vous puissiez voir et sentir soit le pourrissement. La peur est une chose quand on est face à un ours, mais que faire si cet ours est votre vie ? Que faire si comme les petits cochons vous passez votre vie enfermés dans un état de peur ? Vous accrochant à votre douleur, l’autorisant à devenir le filtre à travers lequel vous voyez le monde, la chose qui vous distancie de la vie et des autres, est-ce sain ?
Et l’amour. Vivre dans l’amour ? L’amour et la lumière ? Éviter les émotions négatives ? Les émotions ne sont pas négatives, elles sont un mécanisme de rétroaction, une manière d’interpréter le monde qui nous entoure. L’amour et la joie sont autant de réponse au monde qui nous entoure que n’importe quelle autre émotion. Pour la plupart d’entre nous, nous ne naviguons pas dans ce bateau émotionnel. Si vous ressentez de la colère, vous pouvez vous forcer à afficher un joli sourire en disant

‘’ Je ne ressens aucune émotion négative aujourd’hui’’

où n’importe quelle autre citation affichée sur votre réfrigérateur, mais le fait est que vous la ressentez, votre corps la sent. Votre cerveau peut écarter la pensée, mais votre corps a besoin de la mettre quelque part.

Ou vont ces émotions si elles ne sont pas exprimées et libérées ? Si elles ne sont pas relâchées, confrontées, exprimées, gérées et dépassées, où sont-elles ?

Elles s’installent dans le corps, deviennent une partie de l’inconscient, elles deviennent stagnantes.

 

3. L’eau et le corps

De même que nos émotions, les eaux de notre corps bougent et changent constamment : nos vaisseaux sanguins véhiculent du plasma qui ensuite deviens du fluide interstitiel (de haute à basse pression, tout comme un système météo) qui deviens ensuite de la lymphe où elle est transportée dans le corps et relarguée dans le sang où le cycle recommence encore. Tout du long de ce processus, les nutriments sont transportés, les graisses sont prises des intestins vers le foie, les matières étrangères et les débris sont attaquées et absorbées. C’est un processus de mouvement continu, qui peut dépendre su mouvement des muscles, des respirations profondes, d’un équilibre de minéraux adéquat, et de nos battements de cœur.

Si quelque chose dans le processus ne fonctionne pas comme il devrait, vous obtenez la stagnation.

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4. L’eau et les émotions

L’eau amplifie le changement et le mouvement, et paradoxalement, sa tendance naturelle lorsque laissé à elle-même est de se stabiliser, de sombrer et d’être immobile. Quelle est la différence entre immobilité et stagnation ?

Quelque chose d’immobile ne bouge pas par intention.

La stagnation est lorsque quelque chose qui est voué à être en mouvement et tenu en place. Pensez à ce que vous ressentez quand vous êtes coincés dans un bouchon : la chaleur s’élève de l’asphalte, les klaxons tonnent autour de vous, les gens dans les voitures autour de vous sont de plus en plus en colère. Tout le monde doit aller quelque part et ce n’est pas ici, et donc ils sont frustrés.

Pensez à ce sentiment, et de comment lorsqu’il s’amplifie, vous ne savez pas si vous voulez rire, pleurer, taper quelque chose, où fuir aussi loin et vite que vous le pouvez.

C’est la stagnation : l’énergie cinétique incapable de s’exprimer.

C’est un sentiment universellement merdique parce que si certains d’entre nous tendent vers le chaud ou froid où sec et vont donc s’affronter jusqu’au prochain big-bang pour savoir si les endroits chaud froids où humides sont les meilleurs, la stagnation est quelque chose qu’aucun d’entre nous aime (bien que certains préfèrent l’immobilité).
Cette émotion d’énergie refoulée peut s’installer partout dans notre corps, que ce soit dans la lymphe, dans le sang, dans les fluides interstitiels, avec nos émotions, avec nos expressions créatives. Et dans tous les cas le résultat est le même :

L’eau stagnante croupis.

Elle entretient les mouches, les débris et la saleté. Les eaux stagnantes dans notre corps provoquent les mêmes choses, pourrissant, accumulant les déchets et les poussières, encombrant les bordures des rivages. Les tissus qui contiennent des eaux stagnantes vont s’étirer, s’étendre et perdre leur tonus.

Les corps qui contiennent des eaux stagnantes vont être traînassant, lents, fatigués. Il y aura des débris, il y aura des problèmes de peau où des douleurs et des peines. Les membranes ne seront plus suffisamment resserrées, et laisseront toute sorte de matières passer. Elles ne retiendront plus les fluides correctement. Il y aura du mauvais sang, si vous utilisez ce genre de terme et il y aura de la stagnation lymphatique.
Il y a énormément de raisons pour cette stagnation : le manques de mouvements, les blocages, les parties du corps manquantes, les infections, le souffle court, la peur du changement *, la tension **, le stress, et oui, les émotions brutes enfouies. Il y a des tendances constitutionnelles à la stagnation dans les personnes eau : les ‘’types’’ eau tendront vers des désordres liquides tout comme les types feu combattrons avec un excès de chaleur et d’inflammation. Chaque modèle constitutionnel décris l’eau différemment, mais à la base il y a l’eau et le désir de se mouler dans son environnement, de s’écouler de haute à basse pression, de se déplacer, d’absorber, de s’installer, d’immobiliser.

Ainsi, les personnes ‘’de type eau’’ auront tendance à la stagnation, et seront confrontés aux périls de l’inertie, plus que les autres.

Mais la stagnation peut être bougée….

5 : L’eau et le mouvement

Le mouvement physique, le mouvement émotionnel, le mouvement de vie.
Le mouvement physique n’a pas besoin d’être ‘’de l’exercice’’. Je sens comme si, lorsqu’il s’agit du mouvement, nous avons dans notre société été rattrapés par l’apparence du mouvement et avons arrêté de penser à ce que ça fait. Vous vous souvenez de ce que l’on ressent quand on danse sans s’inquiéter des apparences ? Avez-vous déjà dégringolé une colline en battant des bras comme vous le faisiez enfant ? Où grimpé dans un arbre récemment ? Où juste fait une ballade dans le voisinage pour aucune autre raison de profiter du délice d’avoir un corps, pas pour le punir d’être trop quelque chose, où pour faire pénitence d’avoir mangé un morceau de gâteau ? Nous sommes tous différents. Certains d’entre nous aiment les mouvements violents qui impliquent de soulever des choses lourdes, et les explosions d’énergie, et certains d’entre nous aiment à être fluides et à bouger doucement, et certains aiment toujours courir. Ou plus vraisemblablement une combinaison de tout ce qui précède. Il n’est pas nécessaire que ça paraisse bien, en fait, je pense même que de ne pas savoir à quoi on ressemble en faisant quelque chose est une des meilleures manières ‘’d’habiter notre corps’’.

Dans notre culture à l’ère d’Instagram c’est en soi un acte de rébellion non ?

Le mouvement émotionnel peut vouloir dire appeler quelqu’un et lui dire:

‘’ Hey ! Tu te souviens quand tu as fait xyxz il y a vingt ans et j’ai dit que c’était bon ? Ce ne l’était pas, tu as véritablement froissé mes émotions et ça m’a mis en rage pendant des années. Merci d’avoir écouté et je te ferais savoir quand je te pardonnerais’’

Ou quelque chose du genre.

  • Ça peut vouloir dire pleurer pendant dix heures d’affilée.
  • Ça peut vouloir dire de trouver quelque chose d’inanimé à tabasser continuellement.
  • Ça peut vouloir dire de le coucher par écrit.
  • Ou de l’écrire pour le brûler ensuite (c’est une méthode très dramatique que je recommande chaudement).
  • Ça peut vouloir dire de lâcher prise, ce qui est la chose la plus dure au monde à réaliser et pourtant la plus enrichissante.

Le mouvement de la vie peut vouloir dire de trouver un nouveau travail, de changer les accords tacites que vous avez avec votre conjoint, essayer quelque chose de nouveau, faire quelque chose d’effrayant. Ou ça peut vouloir dire que vous acceptez votre place en choisissant d’être là au lieu d’avoir le sentiment d’être forcé à y rester, transformer ce qui était stagnant en calme.
Vous pouvez aussi prendre des plantes pour vous assister dans le processus de faire bouger les choses.

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6.L’eau et les plantes

Les structures et les éléments qui interagissent avec l’eau déterminent comment elle bouge, et il en va de même lorsque vous donnez des plantes pour l’eau du corps : Agir sur les structures qui contiennent où filtrent l’eau affectent l’eau elle-même (ce pourquoi une activité physique est si importante).

Les plantes que vous pouvez utiliser incluent des altératives, des astringentes, des lymphatiques. Des plantes qui bougent, des plantes qui draines, des plantes qui tonifient, des plantes qui agissent sur les mécanismes de nettoyage que ce soit la peau, les reins, le foie où les intestins.
Il y a beaucoup de plantes qui ont une action sur la lymphe, les fluides interstitiels et le sang, mais mes préférés sont : ocotillo ( Fouquieria splendens), Red Root -lilas- (ceanothus spp), anemopsis (Anemopsis californica) et l’aulne (Alnus spp.).
Chacun agit sur l’eau d’une façon différente :

  • Ocotillo :initie le mouvement dans le système lymphatique, et affecte par là tous les systèmes avec en priorité le foie, la peau et la zone pelvienne.
  • Aulne : drague la lymphe et déblaie les fluides interstitiels leur permettant de s’écouler plus efficacement.
  • Lilas : tire les fluides des tissus engorgés avec une action systémique douce et lente dans le temps.
  • Anemopsis : resserre et renforce les tissus qui font de la rétention d’eau, permettant à l’eau de s’écouler plus efficacement. Fonctionne de la même manière sur les systèmes et les membranes muqueuses.

Ces dragages, ces mouvements, délogent des choses, des choses profondément enfouies, des monstres des profondeurs, des débris et de la saleté.

Toute cette vase stagnante se retrouve poussée vers les canaux d’élimination : un trop plein peut causer des effets indésirables.

Ce n’est pas une ’détox’, ni une ‘crise de guérison’, et ce ne devrait pas aller plus vite que vous ne pouvez le supporter.

Il peut y avoir des irritations, des émotions qui remontent, des souvenirs qui reviennent, il a été noté un sentiment de vie de merde général, et de diminuer les doses permet généralement de faire des merveilles pour faire disparaître tout cela.

Il n’est pas nécessaire d’avoir de sentiment d’accomplissement héroïque nous faisant croire que nous faisons quelque chose de difficile ; la vie est suffisamment compliquée pour ne pas ajouter d’autopunition dans le mix.

Mais en même temps, dans le dragage, quand les choses bouillonnent à la surface, elles ne sont plus là pour embouer l’eau. La vase se fait moins vaseuse, vous commencez à voir le monde autour de vous plus clairement du fait que vous ne la regardiez plus à travers le filtre de vingt ans de bagage émotionnel, vous pouvez avancer vers de nouveaux objectifs avec détermination.

7. Conclusion:

C’est salissant toute cette eau.

Ça n’entre pas dans les boites, c’est différent des éléments solides que vous pouvez différencier les uns des autres en se basant sur la claire terminaison des cellules des uns et le clair commencement des autres.

Pas l’eau.

L’eau infuse tout, c’est dans l’air, dans notre respiration, dans la couverture que vous avez laissé dehors cette nuit, dans les lois de l’existence : la vie telle que nous la connaissons ne peut survivre sans.

Et dans toutes ses incarnations, elle refuse de rester immobile : la glace fond, la vapeur se condense, les rivières se jettent dans les océans.

A la fois solide et liquide, à la fois immobile et en mouvement, l’enseignement de l’eau est celui de la contradiction : tenir bon et lâcher prise ; être immobile et en mouvement ; être heureux de qui nous sommes et pourtant à la recherche perpétuelle de remplir notre potentiel ; d’une force active et d’un mouvement passif. Ou, comme Herman Herse le dis avec tellement d’éloquence :

‘’L’eau, celle qui pour eux n’était pas juste de l’eau, mais la voie de la vie, la voie de l’âtre, la voie de l’accomplissement perpétuel’’.

Accomplissement perpétuel. J’aime ça. L’eau dans nos corps, nos psychés et nos vies est en perpétuel accomplissement, et qu’elle soit stagnante où continue de se mouvoir ne dépend que de nous.

 

 

 

 

* Concernant la peur du changement et la stagnation, j‘envisage la résistance de l’eau comme ceci :

L’eau s’écoule dans tout ce qui l’entoure. Il y a un manques de solidité, une porosité qui si relarguée peut s’écouler dans le monde qui l’entoure. L’univers dans sa globalité est constamment en mouvement et changeant. Le manques de séparation entre le soi et le non soi peut être sacrément effrayant quand le monde entier s’engouffre à la fois. La résistance au changement est la peur de l’inévitable, mais je pense que lorsque le monde vous engloutis, c’est en fait un maque de confiance que vous combattez.
Parfois, la stagnation est la résistance, et elle agis comme un mécanisme d’auto protection pour aider à vivre dans le monde.
** Essayez un peu de pédicularis et de l’étirement du psoas : un psoas comprimé peut engendrer une terrible stagnation lymphatique, et le sentiment de libération obtenu quand on permet à toute cette lymphe de bouger est prodigieux.

 

En savoir plus sur les tempéraments:

 

Rebecca Altman : http://www.cauldronsandcrockpots.com/2014/08/on-water/

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