Comment fonctionnent les soins à base de plantes : une conversation avec Guido Masé

Je me suis récemment entretenue avec Guido Masé, Co directeur du ‘Vermont center for integrative herbalism’  pour un vaste projet de livre sur l’esprit et la production de soins phytothérapeutiques.

Comme toujours, les commentaires de Guido furent profonds et sages faisant la démonstration d’une remarquable agilité dans les domaines de la biomédecine, de la science des plantes, de l’esprit et de l’énergétique.
L’étendue de nos conversations a été bien au-delà de ce que je peux inclure dans ce billet, mais j’ai tenté d’y mettre les idées principales.
Pour plus d’informations sur la pensée de Guido sur la phytothérapie en général, voyez son blog ‘A Radicle’ . Son premier livre ‘La solution de la médecine sauvage’ sortira en avril chez ‘Inner Traditions’ .

 

Docus 1

Ann : Pouvez-vous parler de votre expérience dans votre entreprise Grian Herbs  et comment vous êtes parvenu à comprendre quand l’esprit où la force vitale d’une plante était présente dans les soins que vous préparez.

Guido : J’en ai appris de tonnes en participant à ce projet. Je suis parti de ce genre de compréhension nébuleuse de ce que pouvait faire les plantes et de ce qu’elles étaient pour arriver à travailler de manière très proche, les cultivant, les récoltant, en faisant connaissance sur de multiples saisons. Je pense que tous les herbalistes devraient connaitre cela. Je suis tellement heureux quand quelqu’un me dis « J’ai essayé votre teinture d’Actea racemosa et elle m’aide pour mes bouffées de chaleurs alors que celle achetée en boutique ne fonctionne pas. »
Et c’est ce qui m’a donné matière à réfléchir : qu’est ce qui fait la différence, s’il y a quelque chose d’autre que la chimie ou s’il y a des différences dans la chimie qui fait qu’une teinture fonctionne mieux pour une personne. Était-ce parce que d’une certaine manière j’ai composé une chimie différente dans la plante en utilisant les moyens ancestraux de s’accorder avec une plante ? Une manière de s’accorder qui était connecté à mes sentiments plutôt qu’a un ensemble de machinerie analytique me permettant d’évaluer sa composition ? Ou étai-ce la façon de préparer le soin, en la potentialisant d’une certaine façon, où en y incluant quelque chose comme un éther où une énergie où quelque chose de « magique » ? Je ne sais pas.
J’ai remarqué avoir des émotions particulièrement vives en cueillette sauvage avec certain type de plantes, où j’entrais dans cet état d’esprit ou l’on est hors du temps, ou vous sentez que vous perdez un peu du sens de vous-même et vous devenez juste une part de cette dance, ce moment avec la plante, le temps, le sol et les forêts et vous et tout est là. Et quand j’avais un sentiment comme celui-là, je me sentais mieux pour le soins que je préparais. Je ressentait qu’il avait quelque chose de spécial.
Mais ça n’arrive pas nécessairement toute les fois, et j’ai donc commencé à y être vigilant. Et j’ai commencé à ressentir ce que pouvait être un goût émotionnel associé.
Et ce goût m’aide à déterminer si l’expérience ne viens simplement que de mon fort intérieur, ou si c’est quelque chose venant du monde spirituel où du monde qui est autour de moi .
Donc quand j’ai cette émotion, ça me laisse à penser qu’il y a quelque chose venant de l’extérieur qui est important, qui a de la valeur et j’essaye d’entretenir cela. Je ne sais pas, le goût est juste émotionnellement différent si vous pouviez quelque part goûter une émotion.

Ainsi, j’ai essayé d’induire ce sentiment aussi souvent que possible avant d’aller jardiner où récolter, un peu moins pour fabriquer. L’expérience paraissait bien plus connectée avec la plante vivante au moment de lui ôter la vie.
Et donc si je devais retirer une racine du sol où couper une partie de plante, alors je passerai du temps à essayer de me décaler un peu, laisser aller les choses du quotidien qui sont dans ma tête et vérifier si cette saveur distincte bien différente viendrait quand j’interagis avec, disons, la scutellaire. Quand je la ressent, c’est un signal pour moi que la plante participe, plutôt que pour moi de simplement tout faucher.

 

Calendula off

Quand la plante dit : « non »

Et à certaines occasions, j’ai eu la pensée « Non, s’il te plait, ne nous récolte pas maintenant, ne le fait pas maintenant. » Et cette pensée était connectée à ce champ émotionnel. Vous voyez ce que je veux dire ? Donc ensuite, je le compare à mes besoins : J’ai vraiment besoin de scutellaire, je vais être en rupture de teinture, je suis souvent retrouvé en rupture de scutellaire car je ne trouvais jamais un endroit suffisamment fournis où je me sentais bien pour récolter dans les bois, et je ne le cultive pas car j’aime le sauvage.

« Mais bien que j’en ai eu besoin à plusieurs occasion, j’ai eu ce sentiment : Il n’y a pas beaucoup d’entre nous, merci de ne pas s’occuper de nous cette année, laisse nous faire des graines » .

C’était décevant, mais c’est aussi ce que je ressent quand je vois un magnifique coucher de soleil. Et c’est ce que j’ai pensé : okay, j’ai juste à écouter.
L’autre partie de moi pensait que j’avais vraiment besoin de scutellaire et que vraiment je pense que ce serait okay, et ça se ressent émotionnellement différemment.

Ann : De quelle manière ?
Guido : ça n’a juste pas la même qualité. Je ne sais pas. C’est comme une photographie en noir et blanc face à une photo couleur. Ce n’est pas aussi riche. C’est difficile à articuler.
A plusieurs reprises, je ne récoltais pas de scutellaire et me souviens d’une fois avec un étudiant me disant que c’était une des chose les plus importante qu’il ait appris. Il disait que beaucoup d’herbalistes parlaient de l’intention des plantes, mais qu’elle n’avait jamais vu quelqu’un dire : » Oh la plante dis ‘non’, et ne pas récolter ce dont il a besoin ».
Vous le savez tout de suite. C’est dur à décrire… c’est comme quand un choix vous est offert et que vous savez immédiatement quel est l’option que vous devez prendre, ce qui est juste, ce qui parait bon pour votre cœur. Mais ça ne parle pas suffisamment fort et le coté rationnel de votre cerveau est très, très fort, car nous sommes tellement habitués à l’utiliser. Donc vous partez faire autre chose.

« C’était le dilemme entre le côté entrepreneur qui dis : tu as besoin de cette scutellaire, et de l’autre côté la partie super inspirée d’être honorée d’avoir entendu la scutellaire lui parler en disant : il te faut juste écouter…. »

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Foto ©: Rolv HjelmstadFlere bilder av amerikansk skjoldbærer

 

Je pense que si vous faites cela et que vous le sente, alors ça ouvre un canal où quelque chose. Je ne sais pas si c’est comme ça que ça marche. Si vous ouvrez ca et que vous communiquez à ce niveau et vous sentez cette vibration et cette vitalité émotionnelle qui ouvre ce canal et ensuite cette potentialité va dans le remède.
Et quand précisément ça arrive, je sais que le remède sera bon. Mais je ne sais pas comment véritablement mesurer cela. C’est tellement compliqué, comment dire ?
Ce serait génial si je pouvais récolter mécaniquement quelque chose en écoutant du heavy metal et le confronter en une récolte de l’autre façon et voir s’il y a une différence dans la colonne HPLC par chromatographie. Je veux essayer cela quand nous aurons les machines, bien que je sois sceptique sur le fait que la différence soit visible car je ne pense pas que l »on puisse matérialiser la vitalité émotionnelle avec de la chimie. Peut-être le peut-on. Je serais curieux de voir.

Ouvrir le canal

Donc l’expérience d’un travail dans une société d’extraction m’a donné le rythme des saisons les 10 dernières années où je l’ai fait, récoltant les plantes au même moment de l’année, structurant ma vie autour. C’était mon entrainement spirituel, les plantes étaient mes professeurs spirituels. Elles m’ont enseigné à reconnaitre ce sentiment, et j’en suis venu à le reconnaitre pour les gens et les endroits.
C’est pourquoi j’aime le travail en clinique, car vous le ressentez aussi parfois. Spécifiquement quand vous vous connectez avec des gens. Et c’est peut-être la manière dont le soin flue. Et peut-être vous pouvez utiliser l’extrait de plante comme un intermédiaire, peut être que c’est ce qui lui donne sa force d’une certaine manière. Je ne sais pas comment ça se fait.
Peut-être que si vous avez cette vivacité émotionnelle, ça vous ouvre ce canal et permet à quelque chose d’intangible de passer… Et c’est nourrissant, c’est un sentiment tellement nourrissant que quand vous vous en nourrissez, peut être que ça nourrit quelque chose chez la personne. Et ça en plus de la chimie de la plante crée un soin plus puissant que simplement la chimie de la plante ne le ferait seule car les gens ont vraiment besoin de nourriture à ce niveau. Je pense que c’est la nourriture ultime pour les âtres humains. El l’amour en a des éléments. Et l’inspiration en est composé.
C’est cette joie connectée et inspirée, ce sentiment de wow ! Et ça implique toujours la nature. Qui est un tout, ce qui veut dire que ça implique quelque chose en dehors de vous.
Je l’ai senti dans les villes ; je l’ai senti chez des gens. Quand les gens le perçoivent, ils se sentent si bien qu’ils peuvent grandir et devenir créatifs.
Donc c’est peut-être ce millepertuis avec son petit plus qui est absolument génial pour la santé mentale en hiver. Bien que la chimie en elle-même fasse déjà du bon boulot.

Vervein Hastata

 

Ann : A votre avis quel est le rôle de l’intention dans l’ouverture de ce canal ? J’ai visité différentes entreprises de plantes et les gens ont des pratiques de récoltes très différentes… De quelle manière pensez-vous que ces différences font pencher la balance de l’efficacité des soins que ces compagnies produisent ? Et comment s’en assurer ?

Guido : Je pense que le moment de la récolte est absolument prépondérant. Du fait qu’il me semble que les gens peuvent découvrir toutes sortes de manières différentes et créatives d’expérimenter ce sentiment. Ce n’est pas nécessairement le fait d’être présent dans l’instant absolument, bien que pour moi ça me paraisse juste.

Vous et moi savons que Jeff ( Carpenter de le ferme ZackWoods ) est présent au moment des récoltes. Même s’il doit le faire avec un tracteur. Beaucoup de cultivateurs sont présents au moment de la récolte, encore plus s’ils peuvent se salir les mains se faisant contrairement au principe de laisser faire des machines automatisées avec des gens déconnectés. C’est pourquoi j’ai une intégration verticale de la production où les gens sont impliqués de la graine au produit final.

urban moonshine

Les points qui suivent sont issus de notre conversation avec Guido au sujet de son travail avec Urban Moonshine  où il est herbaliste en chef.

Les bonnes pratiques de fabrication et la Fédéral Drug Administration

Ann : Quelle a été votre expérience avec les les principes de bonne fabrication et la FDA, comment cela influe t’il le travail que tu réalises à Urban Moonshine?
Guido : Je pense que nous sommes très bons à Urban Moonshine. Nous avons été inspectés une fois et nous sommes en train de répondre aux observations faites à l’inspection. La personne à la production détiens la plupart des responsabilités pour atteindre les standards, mais ça implique principalement une attention à tous les détails allant des réceptions aux expéditions de produits et tout ce qui interviens entre. Donc je ne pense pas que ce soit une mauvaise chose. C’est un exercice de paperasserie ridicule en trois exemplaires qui prends beaucoup de temps et je doute que ce soit envisageable pour quelqu’un qui fait tout par lui-même. Mais des entreprises plus petites n’ont pas le même niveau d’exigence qu’Urban Moonshine.

Calendula off

Vous devez prouver que vous avez un système de double vérification ( écrire et décrire les enregistrements du processus et plus tard, vous ou quelqu’un d’autre audite les enregistrements et les compare à des enregistrements similaires précédents pour chercher des répétitions, des failles ou des omissions) et êtes capables de tout retracer de la matière première au produit final. Si la FDA voit que vous faites cela, ils savent au moins que vous êtes en mesure d’identifier les problèmes s’il y en a et retirer les produits défectueux.

Et c’est ce qu’ils recherchent vraiment.

« Bien que des gens parlent de la protection des consommateurs comme une manière pour les sociétés pharmaceutiques où les entreprise de production de plantes de grande envergure d’utiliser les mandat de la FDA pour étouffer les petits producteurs, je pense qu’il y a aussi quelques vérités dans le fait que la FDA essaie aussi de protéger le consommateur. Je ne crois pas que tout ne soit que conspiration pour la destruction des producteurs à petite échelle. Malheureusement, je pense que c’est un effet collatéral de la démarche de protection. »

Nous disons à nos étudiants qui passent à la pratique d’écrire tout ce qu’ils font en terme de fabrication de soins. Je pense que c’est l’usage de bonnes pratiques. Et je pense que aux bonnes pratiques en termes de développement de l’esprit aussi. J’ai moi-même totalement tout écrit quand j’avais ce moments fous de communication directe avec les plantes, quand c’était clair comme de l’eau de roche.
C’est pourquoi ils ont fait écrire aux sorcières le livre des ombres. Ecrire construis votre catalogue de connections et votre catalogue de moments pour que vous puissiez parvenir avec une plus grande confiance et assurance à l’approche de ces expériences. Vous voyez ? Donc je pense que c’est une démarche utile que d’écrire les choses qui arrivent pendant la production. Pas seulement pour la FDA mais aussi en raison de ces événements complètement fous qui pourraient survenir qui vous rendent plus en accord avec l’esprit et la potentialisation d’un soin par le royaume de l’invisible où quoi que ce soit que vous vouliez l’appeler.

Honorer l’esprit de la plante et produire des soins thérapeutiques pour le marché

Ann : pouvez-vous parler une peu plus des contradictions entre le fait de gérer une société de culture de plantes et d’honorer l’esprit de la plante comme un récoltant me le disait une fois : en prenant toute la journée. Ca semble être la limite sur laquelle ces sociétés de cultures vacillent.

Guido : Je ne pense pas qu’il y ait de formule spéciale sur la manière de le faire. Vous pouvez être super rapide, et du moment que vous avez cette expérience associée, le résultat sera bon. ‘Vous savez’.

« Vous savez si vous avez arraché la plante trop vite et pas fait suffisamment attention »

Ou du moins je le savais, à chaque fois où je le faisait. Et je me sentais juste pas bien. Et vous savez qu’il est particulièrement facile de rationaliser par la suite. Mais il y avait toujours cette partie de moi qui me disait que je n’avais pas fait un bon boulot avec celle-là. Et quand vous le faites, quand vous récoltez d’une mauvaise manière et que vous en avez conscience, c’est une incroyable expérience d’apprentissage – d’autant plus quand elle vous reste chevillée au corps.

Ann : Que dites-vous à vos étudiants herbalistes sur l’achat de produits à base de plantes. Sur ce qu’il faut chercher ?
Guido : Une fois sur deux, ou plus, j’utilise une mentalité pharmaceutique… voyez-vous : prenez du curcuma parce que c’est anti-inflammatoire. Achetez le chez Vitacost, c’est bon marché.

Roots
Ann : Alors comment cela est -il cohérent avec ce que vous disiez sur la potentialisation des soins en recommandant des produits phytothérapeutiques aux gens ?
Guido : Je n’essaie pas de démarrer à ce point. Je commence ici pour moi-même mais pas avec un client. Mais ensuite, parfois quand je suis avec un client, nous partagerons cet instant, assis là ,où ce sera comme…okay. Vous avez aussi ressenti ça ? Avez-vous aussi expérimenté cela ? Quelque chose va venir au client et va ressurgir d’une manière qui n’aura jamais été expérimentée avant. Je m’attend à des expériences de psychothérapies comme celle-ci tout le temps. C’est ma porte d’entrée pour transmuter la relation dans quelque chose de plus classiquement herbaliste où classiquement shamanique. Je n’utiliserai pas ces termes obligatoirement, mais j’attirerais l’attention sur le fait que ce qui viens de se passer est une injection de spiritualité dans le parcours de soins. Et maintenant que nous avons ce remède spécial, nous allons pouvoir en fabriquer en association avec le besoin.

Renconter les clients là ou ils sont

Mais je ne démarre pas la consultation avec le désir de faire cela dès la première fois.

« C’est pourquoi j’aime la médecine herboriste. Vous pouvez utiliser les outils pharmacologiques directs puis ensuite laisser les choses venir comme elles ont besoin naturellement à l’inverse de la pratique qui consiste à tout faire tout de suite ».

Et c’est bien de faire comme cela, c’est ce que font les chamans, vous arrivez à l’endroit où le chaman pratique et vous vous attendez à ce que ça arrive. Mais vous ne pourrez pas atteindre plus largement les gens si vous êtes « un chaman » , donc je pense que ça me permet d’approcher des gens qui pourraient avoir un esprit très scientifique.

La plupart du temps je dirai :  » ne vous inquiétez pas trop de l’alimentation, nous changerons ceci ici, peut-être, mais prenez ces extraits qui vous aideront disons … avec votre arthrose « . Ensuite, si vous obtenez un peu d’amélioration, peut être seront ils volontaires pour parler de nutrition. Puis ensuite, peut être seront ’ils volontaires pour parler de cet élément spirituel, où ce composant émotionnel que je considère comme spirituel et que vous incluez dans le processus. Puis enfin, vous incluez tout dans le processus et vous avez… vous avez quelque chose d’important. Ca n’est pas nécessairement la guérison. Mais ça pourrait.
Je l’ai vu dans les thérapies contre le cancer où la personne change d’attitude envers le cancer, au lieu de le considérer comme quelque chose qui les détruits, le cancer deviens quelque chose qui fait partie de leur chemin de vie et est une manière d’apprendre et de devenir…meilleur. C’est curieux d’utiliser ces jugements de valeur, mais je pense que vous voyez ce que je veux dire. Il y a un décalage entre maladie entant que maladie et maladie en tant que fragment de la nature s’exprimant au travers de vous en étant une opportunité.
Et très souvent ça permet à tout le monde de se sentir meilleur. Parfois, comme avec un cancer terminal, non.
Mais ça peu amener à une atténuation de la lutte contre la mortalité et emmener vers l’acceptation.

rosa
Je l’ai très clairement vu avec le cancer du sein d’une femme qui se battait corps et âme. Même devant les spécialistes qui recommandaient de ne pas poursuivre la chimiothérapie du fait de la phase trop avancée de son cancer, elle continuait à vouloir le combattre. Nous étions en train d’en parler et nous avons commencé à faire des essais musculaires de teintures ce qui est super bizarre pour moi. Ce n’est pas le genre de choses que je pratique. Je suis sceptique. Il y a tellement de variations de ce qui peut être injecté dans un test kinésiologie, qu’il est très difficile d’être objectif et d’avoir du succès. Mais d’une certaine manière j’ai pensé que c’était ce qu’il fallait que je fasse. Et nous avons trouvé cette formule à la scutellaire et à la rose qu’elle a testé immédiatement. Et ça l’a apaisé. C’était incroyablement émotionnel. Elle m’a dit : « je comprends ce que vous avez essayé de me dire, ce que les docteurs ont essayé de me dire ». Et elle a décidé de passer plusieurs mois à juste se relaxer avec sa famille finalement. Et quand elle est décédée, c’était en fait très bien.

Etre un bon médiateur

Ann : qu’est-ce qui selon vous a créé le changement, la glycérite à la rose que vous avez utilisé ? où bien?
Guido : Je pense que j’ai fait la glycérite à la rose, mais je pense que ça aurait fonctionné quel que soit la personne ayant fabriqué le soin. Je pense que ça fonctionne parce que j’ai eu des expériences intenses avec la rose et c’est une médecine de l’esprit des plantes je suppose. La rose et moi avons eu une conversation. Donc je peux l’intégrer même si ce n’est pas un produit à base de rose que je fabrique, je peux juste l’intégrer dans la formule. Et ce n’est pas moi qui le fait, c’est la rose qui le fait. Je suis juste un super médiateur, mais vous ne pouvez pas être un bon médiateur si vous n’avez pas rencontré les parties, vous voyez ce que je veux dire ?
C’est là qu’interviens l’entrainement herbaliste.

drosera
Toutes les photos par Larken Bunce 

 

 

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