Du Feu : le tempérament colérique (4/6)

Irina Sidorova Yellow bile
Irina Sidorova

 

Ces tempérament peuvent ensuite permettre d’identifier des gammes de soins où des plantes particulièrement adaptées.

 

 

Gardez à l’esprit que personne n’est 100% un tempérament unique. Nous avons tous des aspects de chacun en nous, mais nous tendrons plus vers certains que d’autres.

Cela ne signifie pas que nous sommes uniquement comme cela, et, suivant le tempérament secondaire, Les traits changeront. Allié à l’air par exemple, le colérique deviens bien plus souple, plus avenant. Allié avec la terre, le colérique deviens plus dur, arrêté. Nous parlerons des combinaisons dans quelque semaine mais je tenais à le rappeler ici car il est facile d’oublier ce genre de choses : du genre que rien n’est une science définitivement gravé dans le marbre. Nous sommes tous différents, avons différentes combinaisons d’éléments, différentes expériences de vie qui les font ressortir, différents schémas de socialisation qui rendent nos comportements différents. Tout est dans la nuance….

Le feu en tant qu’élément :

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Un feu de paille, une braise qui couve, l’épais écoulement de la lave descendant la colline. Une météorite, un éclair qui frappe, un feu de forêt rageusement destructeur.
Le feu en tant qu’élément se présente de manière féroce. Mettez de la matière devant et il la brûlera par principe, parce qu’il le peut, parce que c’est sa nature. Le véritable but de son existence est de consumer. Mais que reste-t-il après la combustion ? Les cendres volcaniques rendent le sol fertile, la terre calcinée est riche de cendre et de minéraux. Les feux de forêt laissent la place aux plantes pour germer ; et certaines graines ne peuvent germer que si elles ont été calcinées.
Laissez le toutefois hors de contrôle, et c’est la férocité destructrice : la supernova, déchirant les forêts sans y penser, explosant les maisons et les mémoires d’un revers de main. Et n’oublions pas le feu des hommes : une véritable abomination dans sa capacité de destruction : liquéfier les structures, laisser un cratère dans la terre et notre histoire collective.
Notre traumatisme mondial collectif pour les atrocités que nous pouvons commettre avec le feu nous secoue et nous sert d’avertissement : plus jamais.
Le feu hors de contrôle est une horreur car il ne fait pas que détruire, il décime. Il désintègre la peau des os et les bâtiments de leurs fondations. Il est la force alchimique qui morphe la forme originale en substance méconnaissable.
C’est quelque chose que nous voulons en petite quantité mais qui sur une échelle massive est abominable.
Transmutation : C’est le feu en alchimie qui transforme le plomb en or ; c’est le feu sacré qui purifie, et c’est le feu qui transforme : la pâte en pain, les maisons en foyers, le plomb en or, un paquet de roches en planètes habitable, la tendresse en passion.
Un feu dans l’âtre réchauffe l’eau, cuit le pain, réchauffe la maison, c’est la lumière autour de laquelle nous nous réunissons au plus sombre de l’hiver. C’est du feu qui est au centre de la terre et du feu au centre de notre système solaire. Sans lui, la vie comme nous la connaissons n’existerait pas. C’est cette passion dévorante qui pousse la vie en en avant.
Le feu de la volonté ; le feu dans les battements du cœur, pulsant le rythme de la vie avec chaque battement féroce.

 

Le feu dans la personnalité : le colérique

Berrie
Simple loi d’entropie : ce qui est en mouvement continue de se mouvoir. Cet archétype d’évidence pour un mouvement d’évolution s’exprime avec l’élément feu.
Là ou d’autres passent leur temps en recherche, s’assurant que tous les éléments sont en place avant de s’embarquer dans quelque chose de nouveau, les colériques commencent et se débrouillent ensuite.
Un parfait exemple : Un de mes amis a ouvert un restaurant il y a quelques années. L’intérieur était correct, bien que le reste ne fût pas complètement finalisé, il a donc ouvert. Un orage est tombé le troisième soir, et il a passé des heures sur le toit à combler les fuites, alors que les gens mangeaient à l’intérieur, entourés de bassines. Oui, il a ouvert avant d’être totalement prêt, mais ça a fonctionné tout de même. Ce trait de caractère est en lien avec la confiance innée qu’ont les colériques en leurs propres capacités.
Les mélancoliques tendent à vérifier tous les détails de prime abord afin que la seule inconnue soit leur propre capacité à faire aboutir la tâche ; les colériques auront tendance à se lancer plus rapidement car ils ont confiance en leur capacité à diriger toute leur ardeur sur les problèmes qui surviendraient, et les résoudre avec pugnacité et volonté si nécessaire.
Là où le mélancolique dis « si je planifie suffisamment ça fonctionnera », le colérique dis « je vais le FAIRE fonctionner ».
Ces caractères sont très sollicités par la société : aller de l’avant rapidement avec une concentration parfaite et une consommation d’énergie modérée, de la détermination, sont des traits qui tombent tous sous la casquette du colérique.
Pour cette raison, beaucoup d’entre nous dès le plus jeune âge, en apprenant que ce comportement est l’idéal de la société, commencent à simuler. Notre valeur dans la société est déterminée par notre niveau de productivité, et nous voulons tous être valorisés. Il n’y a pas d’autres modèles de valorisation pour d’autres types de comportement (imaginez par exemple, si nous valorisions les gens sur le nombre d’idées qu’ils ont, où sur la qualité de leur relation avec les autres au lieu de ne voir que leurs accomplissements).
Il y a ces caractéristiques convoitées, et puis, il y a nous, et souvent, un gouffre entre les deux. Beaucoup d’entre nous passent leur vie, et des trésors d’énergie à essayer d’être plus ; plus concentré, plus déterminé, plus efficace, plus productif.
On n’ay arrive pas, et nous essayons plus dur, et finissons complètement épuisés. Vous verrez beaucoup de gens qui paraitront, du moins au début, comme colériques, mais il est bon de regarder plus en profondeur : comment répondent t’ils au conflit : est-ce que ça les énergise où ont t’ils besoins de rassembler leurs forces pour l’affrontement ? Sont t’ils épuisés ?
Un colérique de base n’est que très rarement épuisé. En fait il sera fatigué. Il pourra avoir besoin de quelque jours où d’une semaine pour se rétablir, mais vous verrez rarement un colérique complètement et totalement épuisé. Si cela arrive c’est en fait après une très longue période de travail fatiguant et stressant. Mais ce n’est généralement pas dans leur nature : ils existent pour avancer, et donc si vous leur présentez plus de carburant, ils se trouveront à nouveau énergisés.
Le colériques progresse en faisant face à tout ce qui est sur son chemin avec passion, bravoure et intensité enflammant le monde autour de lui. Il prospère grâce aux défis et est le plus à son aise lorsqu’il rencontre un peu de résistance.
Face à la résistance, il invoque cette flamme intérieur pour la renverser, et c’est quand il ressent ce feu qu’il se sent le plus vivant.
Ce sont ces gens qui, si vous voulez les encourager à faire quelque chose, s’élèvent au niveau du challenge lorsqu’on leur dit « ce sera probablement vraiment difficile, tu pourrais ne pas être à la hauteur ». Ils vont penser, en entendant ce que quelqu’un a fait: Je vais faire ça aussi, mai mieux ! » Car c’est dans la compétition qu’ils sont les meilleurs.
La compétition n’est pas nécessairement péjorative. Ça peut être une compétition du type « écrasez vos ennemis » à la Conan le barbare, mais ce peut être aussi très sain.
Je pense à la compétition comme une manière d’élever le niveau : voyant une personne réussir, le colérique fera son possible pour faire mieux la prochaine fois, et un autre colérique essaiera de faire encore mieux et ainsi de suite.
Je pense que la différence entre la saine compétition et la compétition « écrasez vos ennemis » tiens dans la concentration ; ce peut être un outil de raffinement ou il n’y a en fait pas de gagnant, mais où tout le monde s’améliore du fait de l’atmosphère générale, à moins que ce ne soit quelque chose que certains utilisent pour faire mal et tourmenter les autres.
Je pense que la différence tiens dans la manière dont nous considérons notre valeur et nos accomplissements et comment nous considérons ceux avec qui nous sommes en « compétition ».
On peut voir de la saine compétition à la fin de match sportifs importants, comme la coupe du monde, où l’équipe perdante serre la main des gagnants, échange des embrassades, entre triomphe et larmes. C’est magnifique et déchirant à regarder parce que tous ont tout donné, et pourtant une équipe à fait mieux que l’autre. Mais jamais l’équipe gagnante ne met les doigts en L sur le front en criant LOOOOSEERRRR à l’autre équipe. La plupart des compétiteurs savent pertinemment que leur temps au sommet n’est pas permanent. Parallèlement, vous pouvez constater que cette compétition contribue à faire évoluer la discipline. Regardez la gymnastique : il y a cent ans, les gymnastes n’étaient pas aussi doués que maintenant. Chaque année, ce que font globalement les gymnastes est encore plus impressionnant car la compétition les pousse à faire mieux. Le colérique peut ne pas être centré sur l’image globale (à la différence du mélancolique qui généralement opère sur une perspective d’échelle temporelle plus longue), sur la progression globale de la discipline, mais le résultat final de leurs actions. Les colériques dans la société nous font aller de l’avant.

berry bag

Je pense que le concept de raffinage est quelque chose de très important pour les colériques. Transmutation. Cet âtre de feu contenu transforme la pâte en pain, le plomb en or et pour les plus perfectionnés, vous verrez les colériques s’appliquer à eux même cette énergie sous forme de discipline, comme pour les arts martiaux.
Envoyer des gens naturellement agressifs apprendre à se battre peut sembler contreproductif, mais les arts martiaux, d’après mon pratiquant de mari colérique, ce n’est pas une leçon de combat, mais une longue leçon de défaite.
Il me dit : « Chaque année de pratique, on apprend que le chemin est encore plus long, qu’on a finalement appris que très peu. Qui plus est, comme les samouraïs qui recherchent une mort honorable, ou les spartiates qui veulent mourir au combat, pratiquer les arts martiaux enlève cette férocité, ce combat, et le transforme en un affrontement constant pour de la discipline ; un outil pour se s’améliorer soi-même ».
Ceci d’une manière fournis la « structure de l’âtre » : quelque chose de stable et solide et humble au quotidien. Je pense que cela peut se calquer sur d’autres disciplines physiques, mais particulièrement celles où il y a à la fois un élément de compétition et de défaite.
Les colériques ne parviennent pas bien à rester calme de longues périodes de temps, et souvent ont besoin d’activités physiques en même temps qu’ils progressent.
Retenir un colérique sur sa lancée, l’arrêter de bouger quand il a besoin d’aller de l’avant, et il commence à s’autodétruire de l’intérieur.
Un colérique prêt à partir, attend devant la porte en faisant tinter ses clés alors que tout le monde se prépare.
C’est plus profond que de l’impatience : c’est qu’il est lancé et qu’il est retenu. Je connais une colérique (*tousse* pas moi *tousse*) Qui est rentré chez elle d’une fête en marchant 9 kilomètres à une heure du matin, simplement parce que personne n’était prêt à partir quand elle l’était. Je connais un autre colérique à qui on a demandé d’attendre quelques semaines avant de lancer un projet qu’il avait démarré. Il a oscillé entre dépression, colère et torpeur jusqu’à ce qu’on lui lâche la bride. Et c’est tout à fait cela, un relâchement. Imaginez Cheetah avec sa proie en vue alors qu’il plie les genoux pour s’élancer, et quelqu’un à ce moment tire sur une laisse. Elle ne peut alors pas libérer toute cette énergie. Ça doit s’évacuer quelque part et se disperse donc dans la tension et l’instabilité émotionnelle.
Oui, les colériques peuvent être combatifs. Ils aiment les challenges et pousser contre les obstacles. Pour ceux qui ne sont pas colériques, cette pression constante peut paraitre agressive. Observez les colériques interagir avec d’autres colériques : les hommes colériques, spécifiquement ceux qui vont rencontrer d’autres hommes colériques, vont naturellement se pousser comme s’ils testaient la température : une pichenette par ici, on se repousse, un autre repousse, puis satisfaits, les deux vont se calmer et être bons amis.
Ce n’est pas un truc machiste- Ils ne sont pas comme ces extras du Jersey qui agitent leurs pectoraux en criant « ALORS ? MEC ? »- C’est plus une chose du domaine de l’énergie. Je pense que c’est ce qui est le plus mal compris chez les colériques.
Ce n’est pas (généralement) personnel, c’est juste qu’ils se sentent mieux avec un peu de résistance, comme si ces résistances leur donnait des structures vivantes. Tout comme le feu ils ont besoin de combustible à consommer et de sentir l’euphorie de relever un défi.
Quand un projet est terminé et qu’ils n’ont plus rien à faire, il y aura un moment d’éparpillement, où ils sentent leurs bases glisser. Pas de buts ? Pourquoi j’existe, si ce n’est pas pour aller vers un but ? Qui je suis si je ne vais pas de l’avant ? La meilleure façon de franchir cette étape est de (re)trouver quelque chose qu’ils aiment pour refaire leur énergie et se relaxer.
Le colérique (à l’équilibre) est très bons pour se relaxer. C’est un élément intéressant car on le soupçonnerait plutôt de travailler jusqu’à ce que mort s’en suive, mais a moins qu’il ne soit super stressé, (où déséquilibré), il est phénoménal pour se relaxer.
Peut être parce qu’il est si bon à être totalement *on*, il peut aussi passer en *off* lorsque nécessaire. Quand quelqu’un n’est pas un colérique de base mais ressent qu’il devrait l’être, souvent il surcompense par peur de ne pas être suffisamment déterminé, ne se permettant pas de rester calme où de prendre du temps de repos.
Les colériques que je connais, lorsqu’ils ont terminé un projet, vont prendre leur temps : mon mari joue aux jeux vidéo, un ami proche va passer le weekend à lire dans un hamac; un autre va se détendre dans les sources chaudes ; un autre va passer une heure chaque après-midi à faire la sieste dans son jardin (ah, la Californie du sud).
S’il est déséquilibré, il va commencer à se lancer dans un nouveau produit immédiatement.
Cette énergie combustible brûlante, est assez proche d’un vrai feu dans la vie : avec un approvisionnement constant de carburant et d’oxygène et un âtre confortable pour le contenir, il brûlera en continu, réchauffant tout ce qui s’en approche.
Un feu avec trop de carburant, trop d’air et pas suffisamment de support, brûlera hors de contrôle, consumant le monde autour de lui à un rythme de plus en plus rapide jusqu’à ce qu’il n’y ait plus que de la fumée où de la vapeur, comme flèche et cible, feu et carburant, se consumant sans fins.
Contenu, par contre, enraciné dans la terre, il se consume continuellement et sainement. Lorsqu’il commence à se déséquilibrer, ça aura tendance à affecter toutes les facettes de sa vie et il commence alors cette route vers le burnout.
Socialement, le tempérament colérique est ce que nous appelons typiquement le « masculin » : ce peut être difficile d’être une femme colérique dans notre société (et c’est très difficile de ne pas être un homme colérique dans notre société).
Alors que les hommes sont souvent éduqués avec cet idéal de force, de détermination et de contrôle ; les femmes sont éduquées à l’opposé : ayez de la compassion, soyez aimante, passive, réconfortante.
Nos valeurs humaines semblent provenir soit du fait que nous serons un bon travailleur productif (homme) et de bonnes mères (femmes). Pour les femmes qui sont déterminées, concentrées et qui savent ce qu’elles veulent (au lieu d’avoir des sentiments génériques sur les choses), cela peut créer un gouffre béant d’auto détestation et instiller le sentiment de n’être jamais assez bien.
Le fait est, qu’une femme déterminée et qui as des buts n’est pas défectueuse, elle est juste plus colérique. De la même manière, un homme gentil et émotionnel n’est pas défectueux, il n’est juste PAS colérique.
Cette dynamique ressort souvent entre des amis colériques et non colériques, en amitiés féminines où l’empathie est supposée acquise.
Là où des gens vont discuter de leurs problèmes où sentiments comme un moyen d’expression, les colériques sont très axés sur les solutions. L’empathie n’est pas la première tendance du colérique (bien qu’ils puissent tout à fait apprendre et s’adapter), et c’est souvent la cause de beaucoup de douleurs de chaque cotés : l’ami non colérique est blessé que le colérique propose une solution au lieu de proposer simplement de l’aide ; le colérique se sent blessé qu’on le pense détaché alors qu’il fait très attention. Pour empirer les choses, du fait qu’ils apparaissent durs en surface, on suppose souvent qu’ils peuvent encaisser beaucoup de critiques. Les colériques apprécient la critique, les conseils, les choses qui les aide à mieux atteindre leurs objectifs. Ils n’apprécient pas, comme beaucoup, une critique balancée sans tact sur leur personnalité, spécifiquement si c’est quelque chose qui est inhérent à leur nature, ça peut les blesser profondément.
Appelez l’ami colérique quand vous avez besoin de trouver une solution à un problème. Si vous cherchez juste du réconfort, de l’empathie et une oreille attentive, ça vaut peut-être la peine de l’annoncer dès le début afin qu’il n’y ait pas d’incompréhensions.
Lui donner les détails sur les choses qui vous feront vous sentir mieux peut être d’une grande aide. Quelque chose comme « j’apprécie vraiment les conseils que tu me donnes en général, mais aujourd’hui, j’ai juste besoin de quelqu’un qui m’écoute pour que je ne me sente pas seule ».
Appelez votre ami colérique pour un débriefing après un entretien d’embauche qui a raté pour voir où vous pourrez faire des changements pour la prochaine fois.
Appelez votre amis colérique si vous avez quelque chose qui s’effondre et que vous avez besoin d’aide pour échafauder un plan.
Appelez l’ami colérique si vous avez besoin d’aide pour déménager, car ils seront là et commenceront à travailler tout de suite jusqu’à ce que ce soit fini. Les colériques peuvent être véritablement incompris en ce qui concerne l’amitié car ils sont totalement dans l’action. Mais ils montrent leur amour différemment : observez ce qu’ils valorisent et voyez si c’est quelque chose qu’ils pourraient partager avec vous.
En fait, c’est du temps.
Un ami colérique est concentré sur son affaire et travaille la plupart du temps ? S’il prend le temps d’appeler, de passer du temps avec vous, de sortir avec vous, vous avez la garantie que vous êtes important.

Le feu dans l’âtre qui réchauffe la maison de l’intérieur et le feu au centre de notre système solaire, est le même feu qui brille dans une personne feu.
Pas d’inquiétude, il brille en chacun de nous, sans exceptions, mais chez une personne feu, l’intensité s’approche de l’aveuglant, consumant, la projetant en avant souvent sans qu’il ne réalise le POURQUOI, juste ce besoin de faire, d’être, de réaliser.
Oui, les colériques peuvent aussi être des enfoirés parfois, mais ils peuvent aussi être intensément passionnés, déterminés, féroces et protecteurs. Il protégera ses proches avec une sauvagerie débordante, ils poursuivra ses rêves avec confiance et passion, et se lèveront le matin, enragés d’y aller.
Oui, ils donnent souvent leur avis. Oui ils ont besoin de faire quelque chose, toujours un projet, où ils se languiront.
La contre partie est qu’ils ont de l’énergie à revendre, et, si vous êtes assez chanceux pour être entrainé dans l’aventure avec eux, la passion est contagieuse, la luminosité dans leurs yeux projetant un éclat qui a son tour rallume en nous autres, les braises incandescentes brillantes de l’intérieur et irradie cette chaleur à quiconque a la chance d’être aux alentours.

 

Lavagirl

A l’équilibre

Le colérique à l’équilibre est déterminé et enthousiaste. Inspirant ceux autour de lui, et généralement procurant de l’aide pour faire avancer les projets.
Tourné vers l’action, un colérique ne se restreindra pas pour démarrer de nouveaux projets.
Très encourageant, si vous lui présentez une idée, il vous aidera à le mener à bien, vous donnera un retour et des idées pour l’améliorer.
Expressif, le colérique équilibré vous dira comment il se sent et vous saurez toujours à quoi vous en tenir avec lui.
Passionné, un colérique qui vous aime, vous aimera passionnément, vous défendra jusqu’à la fin des temps, et protégera vous arrières pour quoi que ce soit.
Si un plan ne fonctionne pas, ils n’ont aucun scrupule à l’abandonner pour en trouver un nouveau. Les but est la chose la plus importante, ne pas rester accroché au plan précédent qui pourraient ne pas fonctionner.

 

En déséquilibre

Il va devenir extrêmement combatif dans les affrontements.
Peut être incroyablement autoritaire
Et égoïste à en être choquant.
Le besoin de faire quelque chose peut devenir hors de contrôle, comme un feu trop brulant, au lieu de prendre le temps de repos nécessaire entre les projets, le colérique en déséquilibre va constamment traveiller vers des choses de plus en plus grandes, juste pour vous montrer à quel point ils en font et à quel point ils veulent en faire.
Peut être un peu myope dans sa vue du monde

Que savoir si vous êtes colérique :

Comprenez que tout le monde n’est pas comme vous, ce n’est pas tout le monde qui peut se concentrer aussi longtemps, travailler aussi longtemps, être aussi rapide, déterminé et concentré/
Tout le monde n’a pas votre confiance innée.
L’empathie est une compétence qui peut être cultivée et qui vous sera très bénéfique lorsqu’il sagit de famille ou d’amitié. En la cultivant, vous découvrirez que les gens sont en fait plus envie d’écouter votre avis quand ils sont d’abord écoutés et compris.
Essayez de cultiver une discipline pour conserver une stabilité, et prenez du repos entre les projets.
Ce n’est pas tout le monde qui apprécie les avis non sollicités ; vu que pour certaines personnes c’est le cas, essayez de les garder pour eux.

 

Que savoir si vous avez un colérique dans votre vie :

Ce n’est pas personnel. Répétez-vous le quelque fois, et encore une fois quand ils vous raccrochent au nez avec un « je dois prendre cet appel » ou qu’ils ne vous entendent pas poser une question quand ils travaillent. Ce n’ »est pas personnel s’ils font une critique sur votre travail qui vous a pris des heures, et ce n’est pas personnel quand ils vous disent non.
Si vous voulez qu’il perçoive votre point de vue, posez-lui une série de questions au lieu de lui fournir un point de vue contraire au sien. A la seconde où il entend quelque chose avec lequel il est en désaccord ils pensera que c’est un affrontement. A la place, les questions lui permet d’explorer le sujet sans braquer son intime besoin de résister, et il pensent ensuite qu’ils ont atteint de nouvelles conclusions par eux même.
Appelez votre ami colérique quand vous avez besoin de faire un retour sur une situation difficile, ou de déterminer comment faire mieux la prochaine fois. Si vous cherchez une oreille attentive et de l’empathie, ça peut valoir le coup de le signaler d’abord : les colériques sont tout a fait capables d’écouter et de donner du réconfort, mais vu qu’ils ont tendance à vouloir résoudre les problèmes, ils peuvent avoir besoin qu’on leur rappelle gentiment avant.
Les colériques ont besoin de détails. Que ce soit pour expliquer en quoi quelque chose vous a blessé, où pour leur donner un protocole herboriste, soyez aussi détaillé que possible ou ils seront frustrés.

*“The time will come when diligent research over long periods will bring to light things which now lie hidden. A single lifetime, even though entirely devoted to the sky, would not be enough for the investigation of so vast a subject… And so this knowledge will be unfolded only through long successive ages. There will come a time when our descendants will be amazed that we did not know things that are so plain to them… Many discoveries are reserved for ages still to come, when memory of us will have been effaced.” -Seneca, Natural Questions
*** Special thanks to Val Paul, temperament whisperer and thought-bouncing-board, for helping me sort through this one***

 

 

Rebecca Altman

Herbalist. Mischief maker. Curator of fine plant matter.

(sells wares: www.kingsroadapothecary.com)

(writes nice things: www.cauldronsandcrockpots.com)

 

Soulagement Naturel De La Douleur: les Tempéraments et leur usage pratique par Rosalee de La Foret.

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